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Au XVIIème siècle, la marquise de Sévigné organisait des soirées-mystères au cours desquelles ses invités tentaient de résoudre l'énigme qu'elle leur soumettait. Il fallut attendre les années 1920, pour qu'apparaissent aux Etats-Unis, dans la veine du roman policier en plein essor, des murder-parties, il est vrai assez sommaires. Au cours d'un dîner, les convives étaient subitement plongés dans le noir, et lorsque la lumière était rallumée, ils découvraient qu'un meurtre fictif venait de se produire "sous leurs yeux". Le mot intriguant Murder-Party (Partie de Meurtre) est vraisemblablement une allusion à Hunting-Party (Partie de Chasse). La célèbre et excentrique décoratrice d'intérieur Elsie De Wolfe, qui devint par la suite Lady Mendl, introduisit en 1930 ce concept en France. L'académicien Henry Bordeaux lui dédia son livre écrit en 1931, "Murder-Party, ou celle qui n'était pas invitée". La murder-party était alors un divertissement raffiné, mais gardait son caractère futile. |
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