En hommage à Eugène Sue, Léo Malet, le père de Nestor Burma, entreprit d’écrire à partir de 1954, « Les nouveaux mystères de Paris », où il mit en scène son détective fétiche en peignant un arrondissement de Paris par aventure.
Ainsi furent créées 15 enquêtes dans Paris, dont « Les rats de Montsouris »et « Brouillard au pont de Tolbiac » parmi les plus connues.
Léo Malet ne put jamais finir sa série, et en particulier , ne produisit que le chapitre 1 de l’enquête consacrée au 18ème, « Les Neiges de Montmartre ».
Dans ce roman inachevé dont l’action débute en 1926, Les dernières lignes de Léo Malet furent : « eh bien ! Les gars !...si vous comptez sur le contenu de ce coffre pour bouffer, va falloir vous convertir à l’anthropophagisme. Et ça fera pas plaisir à nos amis végétariens.
A la place des bijoux ou du fric espérés, il y avait un macchabée dans le coffre.
Un macchabée tout plein mignon. »
ABCrime a imaginé la suite : « 24 juin 1950, couac sinistre au « Clairon des Chasseurs », le célèbre temple du jazz de Montmartre, dont Lola Férré, la chanteuse vedette, a disparu.
Signe inquiétant, Angelo, un des videurs du Clairon a été retrouvé au petit matin, mort poignardé dans le parc de la Turlure. Nestor Burma, l’homme qui met le mystère KO, mène l’enquête à la demande de son vieil ami Justin Bridur qui se trouvait au Clairon la veille au soir.